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lundi, 18 juin 2018 10:29

Le ministre de l’Education Nationale, Jean-Michel Blanquer, a présenté fin mai un projet de transformation du lycée professionnel. Il a rappelé les atouts de la voie professionnelle et le meilleur taux d’insertion dans l’emploi des élèves formés par l’apprentissage, avant de souligner les difficultés spécifiques au lycée professionnel et d’expliquer les axes de rénovation privilégiés par le gouvernement dès la rentrée 2018.

Le lycée professionnel, un lieu de formation d’avenir : grâce à l’engagement et à l’expertise de 70 000 professeurs, la voie professionnelle scolaire est un levier de réussite pour près de 665 000 élèves dans 1 500 établissements. Elle forme également chaque année près de 500 000 stagiaires en formation continue, dont 210 000 demandeurs d’emploi.

La voie professionnelle est au cœur d’un réseau de partenaires, avec un engagement important des régions et des branches professionnelles.

Depuis de nombreuses années, tous les acteurs de la voie professionnelle ont développé un savoir-faire pédagogique de qualité qui leur permet de répondre aux besoins des élèves et de les accompagner vers la réussite.

Si elle connaît de très belles réussites, la voie professionnelle souffre de difficultés qui appellent des réponses ambitieuses :

• un déficit d’attractivité lié à une valorisation insuffisante des formations professionnelles,

• une offre de formation pas toujours adaptée aux besoins des territoires et aux enjeux de l’avenir,

• des taux d’insertion insuffisants (35 % des jeunes sont au chômage sept mois après la fin de leurs études) avec des situations très contrastées suivant les formations et les secteurs d’activités.

L’enseignement professionnel connaît donc des déséquilibres et manque parfois de lisibilité pour les élèves et leurs familles.

Or, les jeunes qui entrent aujourd’hui en lycée professionnel seront encore en emploi en 2060. Il est donc indispensable que le lycée professionnel se transforme pour :

• attirer davantage de lycéens motivés par les caractéristiques de la voie professionnelle,

• mieux former aux compétences nouvelles liées aux mutations technologiques et environnementales,

• mieux assurer la réussite du parcours scolaire de formation que ce soit par voie scolaire ou par apprentissage,

• mieux accompagner les lycéens vers la poursuite d’études et une insertion professionnelle durable,

• mieux répondre aux besoins en compétences des adultes.

mercredi, 02 mai 2018 13:43

Première satisfaction pour l’U2P dans son combat contre les méfaits du prélèvement de l’impôt sur le revenu par les entreprises à compter du 1er janvier 2019.

Le ministre de l’Action et des Comptes publics, Gérald Darmanin a annoncé fin avril sa décision de supprimer les sanctions qui étaient prévues contre les employeurs en cas de divulgation, même involontaire, de données personnelles dans le cadre du prélèvement à la source.

Celles-ci pouvaient aller jusqu’à un an de prison et 15.000 euros d’amende. Un comble quand on sait que ce prélèvement à la source est un transfert de charges imposé aux entreprises sans aucune compensation ni formation.

La levée des sanctions est l’une des trois revendications portées par l’U2P dans sa campagne intitulée « Gérer les feuilles d’impôt, c’est pas mon boulot ! », pétition à l’appui sur : http://u2p-france.fr/chacunsonjob.

L’U2P rappelle par ailleurs que les petites entreprises ne disposent pas d’une direction des ressources humaines pour gérer le dispositif et qu'elles ne sont pas armées sur le plan juridique pour éviter toute erreur dans l’accomplissement de la nouvelle charge administrative qui leur est imposée.

C’est pourquoi, l’U2P invite le ministre à prendre deux autres décisions : compenser les coûts supplémentaires infligés aux entreprises, et simplifier drastiquement le dispositif qui aujourd’hui s’annonce comme un choc de complexité.

 

 

 

 

 

mardi, 17 avril 2018 13:06

L’U2P (Union des entreprises de proximité, ex-UPA), qui représente 2,3 millions d’entreprises, annonce le lancement d’une campagne de mobilisation nationale sur le thème du prélèvement de l’impôt sur le revenu à la source qui doit entrer en vigueur le 1er janvier 2019. Objectif : faire pression pour que ce projet soit revu et corrigé pour en réduire l’impact sur les entreprises de proximité.

L’U2P porte trois revendications : simplifier le dispositif, compenser les coûts de gestion pour les employeurs, et protéger ces derniers des risques juridiques encourus.

Pour l’U2P, il n’est pas trop tard pour faire modifier les modalités de ce dispositif. C’est pourquoi, elle lance une campagne nationale de mobilisation des TPE sous le mot d’ordre « Gérer les feuilles d’impôts, c’est pas mon boulot ! », cette opération permettra de rappeler au gouvernement que les chefs d’entreprise n’ont pas vocation à être collecteurs d’impôt à la place de l’État, ni à en supporter les coûts humains et financiers.

Une campagne sur le terrain et sur les réseaux sociaux : pour que cette campagne soit un succès, l’U2P appelle les chefs d’entreprise à se mobiliser au travers de trois actions :

- signer et relayer massivement une pétition

- télécharger, imprimer et placarder le plus largement possible les affiches de la campagne

- faire entendre leur voix sur les réseaux sociaux via des messages à poster sur Facebook, Twitter ou encore Instagram.

Pour l’U2P, cette opération permettra aux entreprises de proximité de se faire enfin entendre sur le sujet.

La pétition, les affiches, les messages pour les réseaux sociaux à télécharger sur :

http://u2p-france.fr/chacunsonjob

vendredi, 08 décembre 2017 14:49

Malgré un marché en recul en 2016, les petites entreprises de la distribution et de la réparation des agroéquipements font le choix de préserver l’emploi. Les effectifs du secteur (en CDI) se maintiennent et les entreprises souhaitent recruter de nouvelles compétences pour étoffer leurs équipes et remplacer les départs des seniors.

Malheureusement, les chefs d’entreprise font face à des difficultés importantes de recrutement liées principalement au manque d’attractivité du secteur.

La filière de la maintenance des matériels (agricole, espaces verts, travaux publics, manutention) à laquelle ils appartiennent, offre pourtant un profil tourné vers l’avenir en faisant appel à des technologies de pointe et en proposant des missions variées et évolutives.

Chaque année, ce sont 5000 postes qui sont à pourvoir dans l’ensemble de la filière. Pour les petites entreprises, les profils de magasiniers et de techniciens sont particulièrement recherchés, notamment pour ces derniers, dans les domaines du machinisme agricole et de l’installation des équipements d’élevage.

Face aux évolutions technologiques qui caractérisent ce secteur, afin de développer des solutions innovantes, notamment pour un secteur agricole en pleine mutation, les métiers évoluent et les jeunes intéressés par la filière ont aujourd’hui accès à des parcours de formation adaptés, du CAP aux écoles d’ingénieurs, dans les domaines techniques et commerciaux, quelle que soit la taille, petite ou grande, des entreprises.

La distribution, la maintenance et la réparation des véhicules et matériels du futur, qui seront toujours plus intelligents, plus autonomes et plus productifs, nécessiteront demain de nouveaux talents et garantiront des emplois pérennes.

La maintenance des matériels, un secteur qui recrute …. dès aujourd’hui !

En savoir + :

http://www.asdm.fr

http://www.maintenancedesmateriels.com/

 

 

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