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mardi, 17 avril 2018 13:06

L’U2P (Union des entreprises de proximité, ex-UPA), qui représente 2,3 millions d’entreprises, annonce le lancement d’une campagne de mobilisation nationale sur le thème du prélèvement de l’impôt sur le revenu à la source qui doit entrer en vigueur le 1er janvier 2019. Objectif : faire pression pour que ce projet soit revu et corrigé pour en réduire l’impact sur les entreprises de proximité.

L’U2P porte trois revendications : simplifier le dispositif, compenser les coûts de gestion pour les employeurs, et protéger ces derniers des risques juridiques encourus.

Pour l’U2P, il n’est pas trop tard pour faire modifier les modalités de ce dispositif. C’est pourquoi, elle lance une campagne nationale de mobilisation des TPE sous le mot d’ordre « Gérer les feuilles d’impôts, c’est pas mon boulot ! », cette opération permettra de rappeler au gouvernement que les chefs d’entreprise n’ont pas vocation à être collecteurs d’impôt à la place de l’État, ni à en supporter les coûts humains et financiers.

Une campagne sur le terrain et sur les réseaux sociaux : pour que cette campagne soit un succès, l’U2P appelle les chefs d’entreprise à se mobiliser au travers de trois actions :

- signer et relayer massivement une pétition

- télécharger, imprimer et placarder le plus largement possible les affiches de la campagne

- faire entendre leur voix sur les réseaux sociaux via des messages à poster sur Facebook, Twitter ou encore Instagram.

Pour l’U2P, cette opération permettra aux entreprises de proximité de se faire enfin entendre sur le sujet.

La pétition, les affiches, les messages pour les réseaux sociaux à télécharger sur :

http://u2p-france.fr/chacunsonjob

jeudi, 05 avril 2018 10:53

L’U2P (Union des Entreprises de Proximité, ex-UPA) a salué la volonté du gouvernement de procéder à une réforme de fond de l’apprentissage afin de le rendre plus attractif auprès des jeunes et des entreprises. Le développement de cette filière de formation constitue en effet le principal levier pour lutter contre le chômage des jeunes et répondre aux besoins en compétences des entreprises françaises.

La majorité des 20 mesures annoncées par le gouvernement correspond à des demandes formulées par l’U2P même si des interrogations demeurent concernant la mise en œuvre concrète de ces mesures.

Pour l’U2P, plusieurs obstacles à l’embauche d’apprentis pourraient donc être levés. Les mesures annoncées concernent en effet la simplification et l’augmentation des aides aux entreprises, la sécurisation de la rupture du contrat, l’assouplissement de la réglementation sur les conditions de travail des apprentis, ou encore la reconnaissance du maître d’apprentissage. Autant de dispositions de nature à encourager les entreprises à former davantage d’apprentis.

L’U2P accueille également avec intérêt, la création d’une prépa-apprentissage permettant aux jeunes intéressés par cette voie d’acquérir au préalable le bagage de connaissances et de savoir-être qui leur sera indispensable pour réussir leur apprentissage. Sont également bien reçues les mesures qui permettront d'améliorer et d'amplifier l’information sur les formations par l’apprentissage et sur les métiers. De même, pour l’aide de 500 euros aux apprentis majeurs pour passer le permis de conduire et la possibilité de débuter un contrat d’apprentissage à tout moment et non plus strictement entre septembre et décembre.

Enfin, la décision de confier aux branches professionnelles la définition des besoins de formation sur les plans quantitatif et qualitatif, ainsi que le financement « au contrat » des centres de formation, vont dans le bon sens.

En revanche, des interrogations demeurent quant au financement des centres de formations interprofessionnels et multi-branches ou ceux formant à des métiers ne relevant pas des grandes branches professionnelles. L’U2P tient à rappeler qu’il est impératif de maintenir un dispositif de péréquation dans le cadre de procédures simples et sécurisées au profit des secteurs qui forment le plus d’apprentis, notamment les secteurs de l’artisanat et du commerce de proximité.

 

vendredi, 05 janvier 2018 10:43

Près de 12 % des commerces de centre-ville sont vacants en France, soit une augmentation de 63 % en 5 ans. Dans le même temps, les grandes surfaces commerciales se multiplient en périphérie des villes, au détriment des entreprises de proximité qui pourtant créent trois fois plus d’emplois à chiffre d’affaires égal.

Malgré les alertes répétées de l’U2P (Union des entreprises de proximité, ex-UPA), la fuite en avant se poursuit avec la bénédiction des pouvoirs publics : 1 600 000 m² de magasins dont la surface excède 1 000 m² ont été autorisés en 2016, et 37 centres commerciaux doivent s’ajouter aux 800 existants d’ici 2021.

Pour l’U2P, il est urgent de mettre fin à cette dévitalisation des cœurs de villes qui est une absurdité sur le plan économique mais aussi sur les plans environnemental et social.

Les entreprises de proximité contribuent à la vitalité économique des territoires, mais aussi au maintien du lien social, à la sécurité, à la formation des jeunes, à la création d’emplois non délocalisables, à l’animation des quartiers et à l’attractivité des territoires. Elles sont également porteuses de valeurs dont la France a fondamentalement besoin : esprit d’entreprendre, services à la population, transmission des savoir-faire, engagement dans la vie locale…

Dans la perspective du Plan d’action gouvernemental pour les villes moyennes annoncé pour 2018, l’U2P appelle à une prise de conscience et à l’engagement de mesures drastiques visant à geler les implantations de grandes surfaces et à renforcer le poids du commerce de proximité, que ce soit dans les villages, les villes moyennes ou les grandes villes.

 

vendredi, 08 décembre 2017 14:49

Malgré un marché en recul en 2016, les petites entreprises de la distribution et de la réparation des agroéquipements font le choix de préserver l’emploi. Les effectifs du secteur (en CDI) se maintiennent et les entreprises souhaitent recruter de nouvelles compétences pour étoffer leurs équipes et remplacer les départs des seniors.

Malheureusement, les chefs d’entreprise font face à des difficultés importantes de recrutement liées principalement au manque d’attractivité du secteur.

La filière de la maintenance des matériels (agricole, espaces verts, travaux publics, manutention) à laquelle ils appartiennent, offre pourtant un profil tourné vers l’avenir en faisant appel à des technologies de pointe et en proposant des missions variées et évolutives.

Chaque année, ce sont 5000 postes qui sont à pourvoir dans l’ensemble de la filière. Pour les petites entreprises, les profils de magasiniers et de techniciens sont particulièrement recherchés, notamment pour ces derniers, dans les domaines du machinisme agricole et de l’installation des équipements d’élevage.

Face aux évolutions technologiques qui caractérisent ce secteur, afin de développer des solutions innovantes, notamment pour un secteur agricole en pleine mutation, les métiers évoluent et les jeunes intéressés par la filière ont aujourd’hui accès à des parcours de formation adaptés, du CAP aux écoles d’ingénieurs, dans les domaines techniques et commerciaux, quelle que soit la taille, petite ou grande, des entreprises.

La distribution, la maintenance et la réparation des véhicules et matériels du futur, qui seront toujours plus intelligents, plus autonomes et plus productifs, nécessiteront demain de nouveaux talents et garantiront des emplois pérennes.

La maintenance des matériels, un secteur qui recrute …. dès aujourd’hui !

En savoir + :

http://www.asdm.fr

http://www.maintenancedesmateriels.com/

 

 

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