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mercredi, 17 octobre 2018 13:07

Fin septembre, à Budapest (Hongrie), s’est déroulée la finale européenne des Olympiades des métiers.

Cette compétition a réuni 28 pays, 525 compétiteurs et rassemblé plus de 70 000 visiteurs. Au classement final, l’Équipe de France des Métiers a fini 3ème avec 22 médailles sur les 25 métiers représentés, la preuve, si besoin était, de la qualité de la formation professionnelle française.

Pour la première fois, cette manifestation accueillait une épreuve sur la maintenance des matériels (agricoles, travaux publics, parcs & jardins) sous l’intitulé "Heavy vehicle technology. 12 pays étaient en compétition : Allemagne, Autriche, Danemark, France, Hongrie, Kazakhstan, Lettonie, Luxembourg, Pays-Bas, Russie, Suède et Suisse.

Les candidats devaient réaliser des mises en service, des contrôles et des actions de maintenance sur différents matériels, machines agricoles, engins de travaux publics, matériels de manutention (chariot élévateur, nacelle) et matériels de parcs & jardins (tondeuses...). À chaque fois, il s’agissait de trouver l’origine d’une panne, de décider de l’intervention à exécuter, de remplacer les pièces défectueuses et d’effectuer les réglages des systèmes mécaniques ou électroniques.

Parmi les 12 candidats, la France était représentée par Vincent Schaub. Originaire de la région Grand Est, titulaire d’un BTS maintenance et après-vente des engins de travaux publics et de manutention (MAVETPM) préparé au lycée Paul-Emile Victor d’Obernai, le jeune homme est actuellement salarié chez Liebherr à Colmar.

Déjà lauréat (médaille de bronze) de la finale nationale des Olympiades des métiers à Bordeaux en mars 2017, Vincent Schaub a terminé le concours européen de Budapest décoré d’une médaille d’excellence.

Félicitations à Vincent pour sa belle prestation et le retentissement que sa médaille fait rejaillir sur le secteur de la maintenance des matériels !

 

mercredi, 19 septembre 2018 15:35

Pour l’U2P (Union des entreprises de proximité, ex-UPA), la décision du gouvernement de maintenir la collecte de l’impôt par les entreprises est une très mauvaise nouvelle pour les petites entreprises qui vont subir un surcroît inacceptable de charge administrative et financière.

Selon l’organisation représentative des TPE, le projet de prélèvement à la source a été mené dès l’origine sans concertation avec les représentants des entreprises quant aux autres moyens de rendre l’impôt contemporain du revenu.

Des solutions alternatives permettant de collecter l’impôt au moment de la perception des revenus auraient dues en effet être privilégiées, à commencer par la mensualisation généralisée par un prélèvement direct sur les comptes bancaires.

L’U2P précise par ailleurs que la possibilité pour les entreprises de moins de 20 salariés de confier aux Urssaf le soin de collecter l’impôt des salariés via le TESE (Titre emploi service entreprise) ne répond pas à la problématique d’une grande majorité de ces entreprises qui continueront nécessairement à produire leurs fiches de paie.

L’U2P maintient donc son opposition totale à la collecte de l’impôt sur le revenu par les entreprises, dispositif qui va compliquer la vie des entreprises et créer des tensions inutiles découlant du nouveau montant du revenu net d’impôt et des informations relatives au taux d’imposition.

Alain Griset, président de l’U2P, a affirmé : « Nous allons consulter les représentants des entreprises de proximité afin de définir l’attitude à adopter face à cette confirmation du transfert aux entreprises de la charge de la collecte de l’impôt sans aucune compensation financière. »

D’après le CP de l’U2P du 05/09/2018

lundi, 18 juin 2018 10:29

Le ministre de l’Education Nationale, Jean-Michel Blanquer, a présenté fin mai un projet de transformation du lycée professionnel. Il a rappelé les atouts de la voie professionnelle et le meilleur taux d’insertion dans l’emploi des élèves formés par l’apprentissage, avant de souligner les difficultés spécifiques au lycée professionnel et d’expliquer les axes de rénovation privilégiés par le gouvernement dès la rentrée 2018.

Le lycée professionnel, un lieu de formation d’avenir : grâce à l’engagement et à l’expertise de 70 000 professeurs, la voie professionnelle scolaire est un levier de réussite pour près de 665 000 élèves dans 1 500 établissements. Elle forme également chaque année près de 500 000 stagiaires en formation continue, dont 210 000 demandeurs d’emploi.

La voie professionnelle est au cœur d’un réseau de partenaires, avec un engagement important des régions et des branches professionnelles.

Depuis de nombreuses années, tous les acteurs de la voie professionnelle ont développé un savoir-faire pédagogique de qualité qui leur permet de répondre aux besoins des élèves et de les accompagner vers la réussite.

Si elle connaît de très belles réussites, la voie professionnelle souffre de difficultés qui appellent des réponses ambitieuses :

• un déficit d’attractivité lié à une valorisation insuffisante des formations professionnelles,

• une offre de formation pas toujours adaptée aux besoins des territoires et aux enjeux de l’avenir,

• des taux d’insertion insuffisants (35 % des jeunes sont au chômage sept mois après la fin de leurs études) avec des situations très contrastées suivant les formations et les secteurs d’activités.

L’enseignement professionnel connaît donc des déséquilibres et manque parfois de lisibilité pour les élèves et leurs familles.

Or, les jeunes qui entrent aujourd’hui en lycée professionnel seront encore en emploi en 2060. Il est donc indispensable que le lycée professionnel se transforme pour :

• attirer davantage de lycéens motivés par les caractéristiques de la voie professionnelle,

• mieux former aux compétences nouvelles liées aux mutations technologiques et environnementales,

• mieux assurer la réussite du parcours scolaire de formation que ce soit par voie scolaire ou par apprentissage,

• mieux accompagner les lycéens vers la poursuite d’études et une insertion professionnelle durable,

• mieux répondre aux besoins en compétences des adultes.

vendredi, 08 décembre 2017 14:49

Malgré un marché en recul en 2016, les petites entreprises de la distribution et de la réparation des agroéquipements font le choix de préserver l’emploi. Les effectifs du secteur (en CDI) se maintiennent et les entreprises souhaitent recruter de nouvelles compétences pour étoffer leurs équipes et remplacer les départs des seniors.

Malheureusement, les chefs d’entreprise font face à des difficultés importantes de recrutement liées principalement au manque d’attractivité du secteur.

La filière de la maintenance des matériels (agricole, espaces verts, travaux publics, manutention) à laquelle ils appartiennent, offre pourtant un profil tourné vers l’avenir en faisant appel à des technologies de pointe et en proposant des missions variées et évolutives.

Chaque année, ce sont 5000 postes qui sont à pourvoir dans l’ensemble de la filière. Pour les petites entreprises, les profils de magasiniers et de techniciens sont particulièrement recherchés, notamment pour ces derniers, dans les domaines du machinisme agricole et de l’installation des équipements d’élevage.

Face aux évolutions technologiques qui caractérisent ce secteur, afin de développer des solutions innovantes, notamment pour un secteur agricole en pleine mutation, les métiers évoluent et les jeunes intéressés par la filière ont aujourd’hui accès à des parcours de formation adaptés, du CAP aux écoles d’ingénieurs, dans les domaines techniques et commerciaux, quelle que soit la taille, petite ou grande, des entreprises.

La distribution, la maintenance et la réparation des véhicules et matériels du futur, qui seront toujours plus intelligents, plus autonomes et plus productifs, nécessiteront demain de nouveaux talents et garantiront des emplois pérennes.

La maintenance des matériels, un secteur qui recrute …. dès aujourd’hui !

En savoir + :

http://www.asdm.fr

http://www.maintenancedesmateriels.com/

 

 

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